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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 20:45

A la suite de nos récentes communications, deux mises au points s'avèrent nécessaires. La première concerne nos objectifs car des esprits mal intentionnés colportent l'idée suivant laquelle l'association voudrait faire annuler le contrat de la SEERC, aux frais du contribuables, comme en son temps, l'avait été le contrat qui déléguait à la SAUR la production et la distribution d'eau potable à Briançon. La seconde concerne notre position à l'égard  de  la renégociation que le président de la CCB mène actuellement.

 

La Communauté de Communes du Briançonnais, c'est à dire nous, n'a pas fini de payer la dénonciation très mal faite par le précédent maire de Briançon. Elle va régler prochainement 180 000 euros encore, la fin de ce que devait la ville de Briançon à la Saur au titre de l'assainissement. Pourquoi ? Parce que lorsque la CCB a pris la compétence assainissement, les communes lui ont apporté les équipements existants mais aussi les dettes liées à la gestion antérieure. Ces 180 000 euros correspondent au solde des dettes de la ville de Briançon à la Saur. C'est le budget assainissement actuel qui va supporter cette dette !!!

 

Eau-Secours sait comment on calcule les sommes à payer au délégataire, à la SEERC en l'occurrence, si on arrivait à faire dénoncer le contrat actuel. On peut considérer qu'une telle dénonciation pourrait coûter de 10 à 15 millions d'euros aux usagers. Il n'est donc pas question de la provoquer, de quelque façon que ce soit.

L'objectif de Eau-Secours est différent. Une étude minutieuse de la procédure d'appel d'offres qui a conduit au choix de la SEERC met en évidence un certain nombre d'anomalies de procédure, quelquefois graves. Notre ancien maire qui était membre suppléant de la commission d'appel d'offres, en 2006, sait certainement beaucoup de choses sur cette question. Nous voudrions que le Tribunal Administratif reconnaisse l'existence de ces anomalies et en conclut que ce contrat n'a jamais été réellement valable. Qu'il n'existe juridiquement pas et que , par conséquent, il n'y a aucun risque de pénalisation financière de la communauté. Si le contrat n'a jamais été valide, les clauses d'indemnisation, en cas de rupture qu'il aurait contenu n'ont aucune validité non plus.

 

C'est pourquoi lorsque le 16 novembre 2011, une cinquantaine d'usagers ont été assignés devant le Tribunal d'Instance de Gap, notre avocat a demandé à la présidente de renvoyer le dossier au Tribunal Administratif de Marseille. Méconnaissant une jurisprudence récente qui reconnaît à une partie non signataire d'un contrat public la capacité d'en demander l'annulation, la présidente du tribunal a refusé le renvoi demandé au seul motif de l'incapacité des usagers-payeurs à mettre en cause un contrat qu'ils n'ont pas signé. C'est à cause de ce refus que Eau Secours se pourvoit en cassation.

 

Qu'on se rassure donc, Eau-Secours ne prend pas le risque d'une lourde pénalisation financière des usagers de l'assainissement.

 

Pourquoi le prendrait-on alors que la Communauté de Communes veut négocier avec la SEERC une refonte du contrat de délégation de services, à des coûts inférieurs aux coûts actuels ? Il ne saurait question de mettre les élus en situation délicate mais plutôt, par notre recours en cassation, d'appuyer leur démarche, quitte à abandonner notre recours si la SEERC consentait de sérieuses modifications, en matière de prix d'abord.

 

La partie est délicate. Rien n'est jamais joué d'avance dans de telles affaires mais il nous paraît nécessaire d'aller dans le sens qui vient d'être indiqué. Pour persévérer , nous avons besoin de l'aide tous.

 

Par votre cotisation, 12 euros pour une personne seule, 17 pour un couple.

Par une participation à la souscription que nous avons lancée,

A envoyer à Eau-Secours-Briançonnais, Mairie de Monétier les bains,

Ou déposer aux administrateurs névachais, André Garcia, Bernard liger.

Par le blog d'echanges des névachais - Publié dans : assainissement - Communauté : guisane et clarée
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 12:19

CCB INFO, dans sa dernière livraison, qu'en principe nous recevons tous, sauf les absents et notamment les résidents secondaires, fait le point du projet de regroupement des Communautés de Communes. Il s'agissait dans les Hautes-Alpes, de ramener, de 20 à 7, le nombre de Communautés. Le schéma dessiné au printemps 2011 par Madame la Préfète, celle qui vient de quitter le département, prévoyait différentes solutions dont la fusion des Communautés des Ecrins et du Briançonnais, ce qui aurait conduit à une nouvelle communauté de 27 495 habitants. Les élus devaient en discuter et donner leur position à la préfète avant le 31 décembre dernier. Le 26 décembre 2011, la préfète arrêtait le projet de Schéma départemental de Coopération Intercommunale. Le nombre de Communautés passerait de 20 à 9. Notre Communauté et celle des Ecrins ne seraient pas regroupées.

Dans l'immédiat, le schéma de réorganisation n'aura qu'une conséquence pour la Communauté de Communes du Briançonnais : Puy Saint-Pierre intégrera la CCB comme le prévoit la loi qui,proscrit la survivance de communes isolées hors intercommunalité. La CCB et la commune de Puy saint-Pierre avaient trois mois pour régler les problèmes d'intégration et en délibérer.

Parmi tous les problèmes en suspens, il faut citer celui de l'assainissement. Dès 2006, le président de la CCB d'alors, avait fait prendre les décisions nécessaires pour que Puy Saint-Pierre soit raccordée au système SEERC, ce qui était sans doute une décision raisonnable. Ce qui l'est moins, c'est que les habitants de Puy Saint-Pierre ne soient pas facturés sur les mêmes bases que le reste de la communauté. L

Par le blog d'echanges des névachais - Publié dans : Communauté de Communes - Communauté : guisane et clarée
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 10:23

Le Conseil Municipal de Névache avait à son ordre du jour du 10 mars dernier l'approbation d'un contrat de service attribuant à la société CLAIE, la moins disante, un marché pour l'établissement d'un tel schéma directeur, pour un montant de 19000€. La discussion, d'ailleurs très courte, n'a pas permis de savoir d'où venait l'initiative, ni pourquoi. On apprit seulement que les services du Conseil Général avaient aidé à la mise sur pieds de l'appel d'offre et participeraient largement au financement. Une affaire d'opportunité ou une obligation ? Dans quelles perspectives ? Avec quelles conséquences ?

Sur quoi portera le travail du prestataire ?

 

Nous citons ici le PV affiché de ce Conseil Municipal :

 

1 - Analyse de la production et état d'avancement des procédures de mise en conformité des captages. Bilan et ressources.

 

2 - Connaissance du réseau de distribution par l'établissement de plans de réseaux pouvant conduire à des comptages et recherches de fuites, visite d'ouvrages, détermination de ratios de fonctionnement, de capacités de transport aux points clés, détermination de secteurs critiques du réseau , localisation des stockages..

 

3 - Analyse de la consommation avec bilan de mesures de la ressource consommée, par secteur.

 

4 - Hypothèses d'évolution de la ressource , des infrastructures et des réseaux à moyen et long terme.

 

5 - Prévision d'investissements à réaliser pour garantir une bonne gestion des infrastructures et de la continuité du service.

 

6 - Présentation de l'étude aux élus et remise des plans sur support numérique.

 

Pourquoi une telle initiative ?

 

Quelle est l'origine de l'affaire, une initiative du Conseil ou une incitation extérieure et si oui pourquoi ? On peut déduire de ce qui n'a pas été dit qu'il s'agit plutôt de la seconde hypothèse.

A la suite du Grenelle de l'environnement, la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 prévoit que « les communes exerçant la compétence de distribution de l'eau potable mettent en place, avant le 01/01/2014, un schéma de distribution de l'eau potable déterminant les zones desservies et un descriptif détaillé des ouvrages de transport et d distribution, schéma qui devra être mis à jour régulièrement. Le service doit prévoir un plan d'action en cas de dépassement du taux de perte en eau du réseau, taux qui sera fixé par décret selon les caractéristiques du service et de la ressource. Ce plan d'action comprendra un projet de programmes pluriannuel de travaux ?

Le non respect des délais d'établissement du descriptif des ouvrages ou du plan d'action entraînera le doublement du taux de la redevance pour l'usage »alimentation-eau » de l'agence de l'eau.

A défaut d'explications, il y a tout lieu de penser que la mise en place du marché de service pour un schéma directeur de l'eau répond à cette obligation légale. Mais on constate aussi qu'il n'a pas été fait explicitement référence à la loi concernée, ni au délai qu'elle impartit, ni des sanctions financières qu'elle peut entraîner, pas pour la commune, ni pour son budget, mais bien pour les usagers, une fois de plus mis à contribution sans qu'on leur dise un mot.

 

Il ressort néanmoins des échanges entre élus au cours de ce conseil que la commune connaît de vrais problèmes, tous les captages ne sont pas encore protégés et nous avons entendu le récit des démêlés qui durent depuis plusieurs années autour du captage de Saint-Benoit pour lequel les mesures de protection n'ont pas été prises encore. Les élus n'ont pas évoqué le captage de Fontcouverte mais la consultation du fichier national de la qualité des captages indique qu'il fournissait, au mois d'août dernier, une eau impropre à la consommation avec un taux de colibacilles 12 fois supérieur à la norme. Derrière ce mauvais chiffre, des problèmes d'assainissement non collectif non encore réalisé, sans doute. Mais aussi des problèmes, peut-être d'adaptation du nombre de moutons aux possibilités du site ?

On sait que des compteurs devraient être installés sur les captage pour permettre, entre autre chose, de déterminer les consommations totales et les pertes dans les réseaux, lesquelles seront encadrées par un texte officiel. Où se situera -t-on ?

Le maire a évoqué la nécessité de laisser l'eau couler l'eau, à Ville haute, en trois points, tout l'hiver pour protéger les installations. Cette façon de faire aura certainement une incidence sur le taux de perte dans les réseaux. Sera-t-on en conformité avec le décret à venir ? Un certain nombre de particuliers laissent aussi, peut-être, couler l'eau pour éviter le gel. Comment comptabilisera-t-on cette eau ? Pertes dans les réseaux ou non ?

Le Schéma doit comporter un plan de travaux à moyen terme que la prochaine équipe municipale devra mettre en œuvre et qui, bien entendu, nécessitera des crédits. Le rôle de la société chargée de ce schéma qui vient d'être choisie, portera donc aussi sur la prévision de dépenses à venir. Il faudra qu'elle soit bien renseignée sur la situation actuelle et compétente en matière de plans d'investissements.

 

Les Compteurs : Ce n'est pas l'objet explicite de la loi qui prévoit les schémas directeurs. On en reste à ce sujet aux textes antérieurs qui prévoit que la pose des compteurs peut donner lieu à dérogations dès lors que la ressources en eau est abondante et que les maires ont demandé au Préfet et obtenu des dérogations. Si le nouveau texte n'en parle pas directement, c'est que la population française concernée par cette question est largement inférieure à 1% et concerne moins de 4% des communes. Il y a néanmoins un lien entre les deux approches, schéma directeur et compteurs. On dispose d'une définition de ce que peut être une ressource abondante: On mesure, mois par mois, les consommations issues des différentes ressources en eau, sources, puits,..ce qui permet d'obtenir une consommation, ou plutôt une production moyenne sur une année, dite année de référence, mais ce qui suppose des compteurs aux sources. Dès lors, la ressource est dite abondante lorsque la production correspondant au mois de consommation la plus importante est au moins égale à trois fois la production moyenne de l'année de référence. La production est la somme de la consommation et de pertes.

 

Toutes ces questions concernent de près la vie quotidienne des habitants, permanents ou non, maintenant et pour de longues années. Il nous paraît donc indispensable de demander au maire la création d'une commission extra-municipale chargée de suivre les travaux de la société intervenante et d'en discuter avec les élus les conclusions. Nous vous tiendrons au courant de la réponse que nous pourrons obtiendrons peut-être.

 

 

 

 

Par le blog d'echanges des névachais - Publié dans : gestion municipale - Communauté : guisane et clarée
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 12:20

      Le  CA du "Collectif Clarée" propose d'organiser une fête, fin juillet, pour le vingtième anniversaire du classement de la Vallée de la Clarée. le Comité des fêtes de Névache a été informé en vue d'une organisation commune avec le collectif de la vallée de la Clarée dont le siège est à Val Des Prés. Sa réponse est attendue. A une période où la question de l'obtention du label "Grand Site de France continue de se poser pour toute la Vallée, l'organisation de cette fête commune à toute la vallée serait sans doute un évènement qui marquerait l 'histoire !

 

                                    1992 - 2012


Cortège pour célébrer le 20èmeanniversaire du Classement :


Résumé du dossier :


Buts : rappeler fermement le Classement et ses motifs

souligner les avantages et analyser les désagréments du Classement.


Moyens : des cortèges festifs et informatifs dans toute la vallée avec description des points d’intérêt dans la vallée

allocutions et conférence de presse au cours d’un déjeuner pique-nique


Date proposée : le dimanche 29 juillet 2012


Lieu : dans l’ensemble de la Vallée de la Clarée, y compris le col de l’Echelle, vers la Vallée Etroite

Voir en page 2 une représentation résumée et illustrée et des détails dans les pages suivantes.


Le budget doit encore être construit par le CA (voir paragraphe 12)


Buts poursuivis


Le Classement des vallées Etroite et de la Clarée a permis à ces vallées de se développer harmonieusement, en respectant une nature exceptionnelle et une qualité de vie remarquable.


Il subsiste cependant des menaces pour l’avenir des vallées, malgré le classement.


Pour cette raison, il est souhaitable de rappeler fermement que les vallées sont classées et de mettre en évidence les aspects favorables du classement et d’analyser objectivement les arguments de certains détracteurs.


Le Collectif de Défense et de Développement de la Vallée de la Clarée et de la Vallée Etroite

propose d’aborder ces deux actions au cours d’une journée festive, sur place, qui marquera le 20ème anniversaire du classement.


Le côté festif sera un cortège qui met en évidence les effets du classement. Des exposés au cours d’un déjeuner analyseront la nécessité et les avantages du classement.



Bref historique du classement


Le 19 juillet 1990, le secrétaire d’état chargée de l’environnement Brice Lalonde écrit au préfet des Hautes-Alpes qu’il estime indispensable de classer les haute et basse vallées de la Clarée et la vallée Etroite.


Sur proposition de Ségolène Royal qui a succédé à Brice Lalonde, le premier ministre Pierre Bérégovoy signe le décret de classement du 31 juillet 1992, qui est publié au Journal Officiel du 6 août 1992.


Le classement concerne l’ensemble des deux vallées, à l’exception des villages.

 

 

  1. Projet de base pour la célébration du 2ème anniversaire du classement


  2. On propose une journée à la fois festive et informative qui doit mettre en évidence les patrimoines naturels, architecturaux et sociaux des vallées.
    La date proposée est le dimanche 29 juillet 2012.
    On propose un ou deux cortèges qui rassembleront les habitants, les défenseurs et les visiteurs des vallées et qui convergeront vers un point de rencontre où se tiendront

  • une allocution du président du Collectif Clarée

  • une prise de parole de responsables politiques

  • un apéritif pour tous

  • un pique-nique hors sac, complété par une « Soupe aux herbes sauvages »

  • des festivités sportives et artisanales (spectacle équestre, préparation de confitures, travail du bois…)


  • Le long de leur parcours, les cortèges s’arrêteront brièvement à des points typiques des vallées : fromagerie bovine, élevage d’escargots, scierie, bergerie, chèvrerie, églises et chapelles à fresques, cultures fruitières, travaux de la ferme, patrimoine historique et architectural, habitat traditionnel, formations musicales etc.


Le cortège sera constitué de calèches, charrettes, plateaux tractés par des chevaux et par des tracteurs anciens, et également de cyclistes et piétons. Fleurs, musique et buvette seront embarquées sur les chars. Des guides feront des commentaires didactiques aux points d’intérêt le long des parcours, à l’attention des participants aux cortèges.


En fin d’après midi, plusieurs présentations cinématographiques ou photographiques auront lieu dans différentes salles réparties dans la vallée.


Les cortèges ne perturberont pas la circulation de ceux qui, pour des raisons professionnelles ou personnelles devront utiliser leur voiture. On incitera cependant fermement les visiteurs motorisés à accueillir largement les piétons auto-stoppeurs qui se seront identifiés par un signe propre à ces festivités.


Deux cortèges sont prévus : l’un au départ du « pont des amoureux » près de La Vachette, l’autre au départ du Col de l’Echelle (et qui grossirait des apports venant des refuges de haute vallée).


Les deux cortèges se réuniront un peu au sud de Plampinet, entre la route départementale et la Clarée, à la hauteur du « rocher qui répond », où se tiendra le pique-nique.

 


Projet plus détaillé : les parcours et horaires


Premier cortège : départ du Pont des amoureux le dimanche 29 juillet à 10h30, vers les Alberts par le sentier des Noisettes, puis vers le lac du bois de Boulogne et le Rosier. Selon le type de charroi, passage vers Val des Prés par la rive gauche ou par la départementale. De Val des Prés vers Plampinet soit par la rive droite au pont de la Draye (par la Tour, le Plan), soit par la route départementale, jusqu’au lieu de pique-nique entre la route et la Clarée, juste avant le dernier pont sur la Clarée avant Plampinet (arrivée prévue 13h30).


Deuxième cortège : départ au Col de l’Echelle (où une réunion historique du Collectif Clarée s’est tenue en août 1990), réunion avec les représentants des gîtes de haute vallée et de Névache à la chapelle Ste. Hippolyte, puis par la route départementale. Si possible, on utilisera des chars sans moteur (mais avec freins…). Arrivée à 13h30 également.



Projet plus détaillé : le charroi


Pour le premier cortège (venant du sud) :

Chevaux, calèches, charrettes et plateaux (assurer des ridelles et des bancs) : contacter Esteban (Val des Prés), Les Sabots de la Clarée (Véronique Vachet, La Vachette), Jean-Marc Piccinato (les Alberts), Gilles Quaritt, Maurice Merle, Frédéric Houssais

Tracteurs : Frédéric Houssais (un vieux John Deere),

Cyclistes : les vélos seront décorés

Piétons : la distance à parcourir est 10 km jusqu’à Plampinet. On prévoira des navettes (du type utilisé en haute vallée) au parking de la Draye pour ceux qui souhaitent raccourcir leur marche.

 

Pour le deuxième cortège (venant de Névache) :

Si possible, un ou des chars sans moteur (tout est en descente depuis le col de l’Echelle), pour marquer la préservation de l’environnement. Eventuellement, sous réserve de toute sécurité, quelques « caisses à savon ». Sinon, cyclistes ou piétons. Distance depuis Névache : 6 km.



Projet plus détaillé : les points d’intérêt, les guides et présentations


Le choix des points d’intérêt est très souple et sera concrétisé en fonction des réactions des intéressés : soit le guide embarqué dans les cortèges fait une simple mention au cours du parcours, soit le cortège s’arrête pour une courte visite ou présentation, avec dégustation ou vente de produits. Si certains veulent approfondir certaines visites ou excursions à partir du parcours, il est possible de rallier le pique-nique en auto-stop ou par navettes (voir section 9).


Une liste provisoire de points d’intérêt est, à peu près dans le sens des parcours :


         . l’atelier de sculpture Ollagnier (La Vachette, avant le départ du cortège)

  • la fromagerie du Champ du Pin (La Vachette, dégustation et vente)

  • la salle de la Cure aux Alberts, annonçant les films « L’histoire du Collectif » et « La carte postale et la page blanche » à 17h

  • le Pas de l’Ane et l’élevage d’escargots (Les Alberts, dégustation et vente)

  • la scierie Hilaire au Rosier

  • la maison des écrivains au Rosier

  • les Arcades, maison natale d’Emilie Carles (Val des Prés), annonçant le film « Une Soupe aux Herbes Sauvages » à 19h.

  • l’église de Val des Prés

  • scierie à Val des Prés

  • bar Les Alpins à Pra Premier (jazz, dégustation et vente)

  • bergerie chez Houssais (La Draye)

  • miel chez Roulet (la Draye)

  • domaine aquatique, introduction au monde des bactéries (bassin piscicole, rive droite)

  • la grotte des Cinquante ânes, ravin de la Pinatelle

 

  • les refuges de Haute Vallée (Drayères, Laval, Ricou, Chardonnet, Buffère)

  • la géologie de la haute vallée

  • la cascade de Fontcouverte

  • l’église de Névache

  • la boulangerie de Névache (dégustation et vente)

  • la salle polyvalente, annonçant des films sur chasse et pêche à 17 h

  • les marais protégés, faune et flore

  • la chapelle St.Hippolyte, le torrent du Roubion, le plateau des Thures

  • la chèvrerie Chometowski (dégustation, vente)

  • l’église de Plampinet et la chapelle des Grâces (peintures du 15ème siècle)

  • les confitures de Histoires de Montagne à Plampinet

  • des maisons typiques à Plampinet

  • canoës kayaks

 

 

 

  1. Les évènements au pique-nique

 

Allocution du président du Collectif Clarée :

  • les motifs du classement

  • les détails du classement (villages, hors villages)

  • les valeurs préservées (nature, paysages, milieu social, faune et flore, qualité de vie…)

  • les effets positifs du classement (abandon du « tout par la route », développement contrôlé des vallées, préservation de l’environnement…)

  • les chagrinés du classement

  • les enjeux et risques actuels

 

Prise de parole de représentants politiques.

 

Apéritif pour tous, une soupe aux herbes sauvages dans un grand chaudron pour compléter les pique-niques hors sacs des participants, boissons offertes par le Collectif Clarée

 

Conférence de presse

 

Spectacles équestre, de jongleurs, de danse

 

Musique

 

Organisation de l’après midi : navettes pour des visites en haute vallée, pour le retour vers La Vachette et les différents lieux de projection et expositions.

Les présentations photographiques et cinématographiques

 

Toute la journée : exposition de photos aux Arcades, Val des Prés (origine : OGS, Comcom)

17 h : salle polyvalente de Névache : films sur chasse (Nano) et pêche (Yves Jourdan)

17 h : La Cure aux Alberts : films « La carte postale et la page blanche » (CPIE), et « Le Collectif Clarée » (François Pascal)

19 h : Les Arcades, Val des Prés : « Une soupe aux Herbes Sauvages » avec une collation (Soupe) à l’entracte. 

 

 

  1. La musique

 

Fanfares (ou formations avec cuivre) pour les cortèges

Groupe de jazz au bar des Alpins

Groupe de musique populaire au pique-nique

 

 

  1. La circulation et les transports dans la vallée

 

Les cortèges emprunteront autant que possible des voies contournables (le sentier des noisettes, la route des Alberts au Rosier, la rive gauche entre Le Rosier et Val des Prés, la rive droite après le pont de la Draye).

 

Pour les passages sur la départementale, une signalisation devant et derrière les cortèges, avec dépassements et croisements alternés (au besoin avec le concours de la gendarmerie).

Les voitures ne seront pas empêchées, mais on leur demandera d’accepter le co-voiturage et les auto-stoppeurs. Les voitures seront encouragées à parquer au pont des amoureux. Les voitures acceptantes et les amateurs d’auto-stop seront identifiés par une casquette et un fanion offerts.

Quelques minibus seront sollicités pour suivre les cortèges (peut-être deux minibus) et pour navetter entre la Draye et le pique-nique, puis du pique-nique vers la haute vallée et retour, ou retour du pique-nique vers La Vachette (peut-être un minibus en plus, pour faire trois au total).

La sécurité sera encouragée auprès de tous les participants. Les conducteurs de charroi et les guides auront autorité pour la faire appliquer. La gendarmerie pourrait intervenir pour la signalisation (dépassements et croisements des cortèges) et pour le parking au pique-nique.

Le Collectif prendra une assurance pour l’ensemble de la journée.



La participation prévue


Le système des cortèges est souple : cyclistes, piétons et minibus peuvent absorber des participations importantes et imprévues.

On peut estimer une participation de 250 personnes (habitants, visiteurs, invités), répartis entre les deux cortèges et hors cortège.

A ajuster selon les prévisions météo.



Les principes de participation (bénévolat, indemnisation)


L’organisation compte largement sur le bénévolat, notamment de la part des personnes concernées par la protection de la Vallée, des responsables des points d’intérêt avec dégustation et vente, des hôtes et hôtesses et des conducteurs de charroi.

Des frais de communication (annonces), signalisation, boissons et soupes doivent être couverts.

Le Collectif Clarée peut prendre en charge certains frais, jusqu’à environ 2.500 euros.



Le budget


Liste non complète de postes de dépenses :

 

Communication, annonces (réalisation affiche, impression)

Matériel de sono (pour les cortèges puis pour allocutions au pique-nique)

Signalisation (programme, directions, casquettes et fanions)

Musiciens 

Projectionnistes

Boissons, soupe au pique-nique

Assurances

Navettes (minibus)

 

Un budget détaillé doit être préparé par les membres du CA, en vue de demandes de subventions.

Par le blog d'echanges des névachais - Publié dans : tourisme - Communauté : guisane et clarée
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 12:05

EAU-SECOURS BRIANCONNAIS

 

 

Le Jeudi 23 février, à  18 heures 30, à la Salle  polyvalente de Névache, réunion publique "assainissement"

Pourquoi et comment  aller en Cassation contre le jugement rendu le 20 décembre 2011 contre les usagers

par le Tribunal d'Instance de Gap

 

Mesdames,Messieurs les usagers de l'assainissement, adhérents de Eau Secours Briençonnais ou non.                                                                                                                                                   

 

 Les résidents, permanents et secondaires, du Briançonnais sont, très largement mécontents du service d'assainissement confié en 2006 par voie de DSP à la Lyonnaise des Eaux-SEERC pour 25 ans. Depuis 2007, bon nombre d'entr'eux manifestaient leur mécontentement en opérant des retenues sur leurs factures. Après de multiples rebondissements, le 16 décembre 2011, une cinquantaine d'adhérents d’Eau-Secours- Briançonnais étaient assignés, par la SEERC, devant le Tribunal d'Instance de Gap, des usagers de Villar d'Arène, de la Grave, de Val des Près, de Névache et de Puy Saint-André, pour l'essentiel. Le 20 décembre 2011, le tribunal rendait son arrêt. Il refusait, comme nous le demandions, un nouveau renvoi devant le Tribunal Administratif de Marseille auquel nous demandions, par voie de question préjudicielle, de reconnaître la nullité du contrat de DSP signé par la CCB avec la SEERC.

 

Nous avions, à cette fin, rassemblé un dossier considérable. Dans son arrêt, le tribunal ne dit pas que notre dossier ne vaut rien. Il répète, et nous connaissions le refrain, que les usagers, même payeurs, ne sont pas « parties au contrat », signé en leur nom, par les élus et que, par conséquent, ils n'ont aucun titre pour en contester la validité devant les tribunaux. Ce faisant, il prenait une décision conforme à une jurisprudence datant d'un siècle. Notre Assemblée générale du 24 janvier avait permis de faire le point de la situation. Aujourd'hui, ne sont cependant pas encore réglées toutes les questions afférentes au paiement des frais pour les adhérents qui n’ont pas étaient condamnés, nous nous en occupons, un projet de lettre est en cours et sera disponible prochainement.

 

Pourquoi avions-nous choisi ce système de défense et pourquoi pensons-nous qu'il faut poursuivre notre action pour demander à la Cour de Cassation de casser le jugement du Tribunal de Gap ? La première raison tient au fait que toutes les raisons invoquées jusqu'alors par le TI concernant les clauses du contrat en matière de tarification, de facturation, de retard des travaux...conduisaient généralement à une réponse simple: Vos élus ont signé un contrat, qu'il soit favorable ou nonauxusagers, il doit être appliqué. Notre seconde raison, plus éthique que juridique, peut-être, est que nous ne pouvons pas admettre que des usagers soient, à notre époque, engagés pour 25 ans par un contrat dont ils sont les payeurs, sans jamais pouvoir le contester devant les tribunaux. Mais cette argumentation n'avait pas de valeur juridique. Or depuis 2007, il en va autrement. Le Conseil d'Etat a provoqué un revirement dejurisprudenceen reconnaissant à une personne non signataire d'un contrat public la possibilité d'en demander l'annulation. C'est l'arrêt « Tropic » du 16 juillet 2007. Il s'agissait d'une entreprise qui avait concouru pour un marché public, qui n'avait pas été retenue au terme de l'appel d'offres mais qui avait estimé cet appel non conforme à la réglementation. C'est une situation assez voisine de celle dans laquelle nous nous trouvons.

 

Cette nouvelle jurisprudence nous donne donc l'occasion d'un recours en cassation pour demander l'annulation du jugement rendu à Gap le 20 décembre dernier. Une telle annulation nous permettrait de reposer au Tribunal Administratif la question de la validité du contrat de la DSP assainissement. Ce sera une affaire délicate et longue mais qui vaut la peine d'être tentée, nous semble-t-il. Ce recours renforcera, peut-on penser, la démarche de renégociation engagée par la CCB. Tout le monde comprendra, en effet, que, si nous abandonnions les poursuites, la SEERC aura beau jeu de faire remarquer à la CCB que, les usagers ne demandant plus rien, elle n'a plus de raison d'accepter la renégociation du contrat sur des points qui concernent les prix, la qualité du service, les relations avec les usagers. Dans cette perspective, la renégociation menée par la CCB, et notre recours en cassation sont des démarches complémentaires. Dans la phase finale, il reviendra à la CCB, en liaison avec nous,nous l'espérons, de conclure et d'élaborer de nouvelles solutions aux problèmes de l'assainissement, et peut-être de l'eau dans son ensemble.

 

Qui se pourvoira en cassation  ? La question n'a pas encore de réponse définitive. Une personne suffirait mais il n'est pas impossible que le recours soit présenté au nom de l'ensemble des personnes concernées (sous réserve de leur accord), sans que cela n'ait d'incidence sur les coûts.

 

Notre démarche suppose des frais : Le recours en cassation avec ses suites a un prix, que les simples cotisations maintenues à un niveau peu élevé ne permettront pas d'assumer entièrement. Nous devons trouver de 3 à 5000 euros, c’est la raison pour laquelle nous lançons d'ores et déjà, une souscription exceptionnelle pour ceux qui le souhaite d’au moins 25 £ 2 chèques vous seront demandé, (1 pour l’adhésion, et 1 pour la souscriptions,) à remettre à vos administrateurs locaux, ou envoyer au siège de l'association,( boîte aux lettres mairie de Monêtier-Les-Bains 05220).

 

Les adhérents d’eau-secours condamnés le 20 décembre 2011parce qu’ils défendaient une cause qui nous concernenttousapprécieront la solidarité que nous manifestons à leurs égards avec ce recours : L’action continue, montrons notre détermination, afin que cette jurisprudence soit reconnue, pour enfin considérer les usagers comme parties au contratet donc habilité à le contester.

 

Les administrateurs Névachais D’eau-secours Briançonnais 

 

 

Bernard LIGER tel : 06 08 99 62 56 André GARCIA tel : 06 63 93 88 58

 

 

Par le blog d'echanges des névachais - Publié dans : assainissement
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